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Des exemples concrets

Création d’un milieu naturel à Martres (31)


Il s'agissait de réaménager la carrière Lafarge Ciments, arrivée en fin d'exploitation en 1987, par la création sur les 30 ha d'un milieu naturel équilibré et auto-évolutif. Conçu en partenariat avec l'Office National des Forêts, le plan de réaménagement s'est établi selon deux axes successifs : le remodelage des terrains dénudés et le reverdissement par la plantation de 36 000 arbres et l'introduction d'herbacées sur 14 ha. Les espèces arboricoles ont été sélectionnées par l'ONF, pour leur adaptation au climat et à la structure biochimique du sol. Après plus de 10 ans de travaux pour sa réhabilitation, le site est parfaitement intégré dans son environnement. Le milieu naturel recréé présente la plus grande résistance possible aux agressions diverses (tempête, gel, incendies) et peut évoluer en assurant sa propre régénération. Le développement d'une faune et d'une avifaune sauvages confirme la réussite du projet entrepris.

Réduction de la consommation de combustibles fossiles

 

  • valorisation de farines animales pour contribuer à régler une crise d’ampleur nationale et trouver une nouvelle source d’énergie permettant de remplacer en partie l’énergie fossile, Lafarge Ciments a adapté la majorité de ses usines à partir de 1996 pour pouvoir bruler dans la flamme des fours à 2 000°C des farines animales. La cimenterie de La Malle (13) dispose donc aujourd’hui de tous les équipements nécessaires pour le déchargement, le stockage et l’injection des farines animales dans la flamme du four. Transportées par camionciterne hermétiquement clos, les farines sont placées dans des silos, puis amenées jusqu’à la flamme dans un circuit fermé pour éviter l’envol de poussières.

  • valorisation de déchets industriels la cimenterie Lafarge Ciments du Havre (76) contribue à la valorisation de déchets industriels divers (résidus de peintures, colles, vernis…) comme combustibles alternatifs. Certains déchets industriels sont difficiles à éliminer, malgré leur intérêt calorifique. Cependant, les fours de cimenterie présentent des caractéristiques qui en font d’excellents équipements pour la valorisation énergétique de ces déchets en toute sécurité  : températures élevées, long temps de séjour et absence de cendres résiduelles, notamment.

    S’inscrivant dans la même démarche, la cimenterie Lafarge Ciments de Port-la-Nouvelle (11) a obtenu le soutien de la région Languedoc-Roussillon et de l’ADEME pour développer de nouvelles installations destinées à utiliser des pneus usagés comme combustibles alternatifs.

Mise en place par Lafarge Ciments d’un système de cabotage maritime pour l’acheminement des matières premières dans ses implantations de Sète (13) et de Bassens (33).


En favorisant son implantation sur les principales zones portuaires françaises, Lafarge Ciments s'inscrit dans une logique forte de développement durable, comme le montrent les usines de Bassens et de Sète. En effet, ces deux sites disposent d'un système de transport alternatif pour l'approvisionnement en matières premières, permettant de réduire de manière conséquente le recours au transport routier :

 

  • inaugurée en mars 2007, l’usine de broyage de Bassens sur le port de Bordeaux favorise le transport maritime et ferroviaire. Le laitier utilisé dans la fabrication du ciment est acheminé via un système logistique qui utilise le cabotage maritime depuis Dunkerque. Une fois transformé, le produit est envoyé par train vers la cimenterie de Martres (31), près de Toulouse. L’utilisation du transport ferroviaire permettra de réduire le transport routier de 12 000 camions par an. De ce fait, l’ensemble du dispositif logistique de l’usine de Bassens contribue favorablement à la préservation de l’environnement, notamment celui de la région bordelaise.

  • l’usine de Sète, dont la première pierre a été posée en décembre 2007, intègre dès sa conception un cabotage maritime de courte distance entre, d’une part, la cimenterie de Port-la-Nouvelle (11) et Sète (34) et, d’autre part, le site de Marseille-Fos (13) et Sète. Assuré par des navires d’une capacité de 4 000 tonnes chacun, soit l’équivalent de 160 camions, ce cabotage garantira la régularité et la sécurité de l’approvisionnement de 500 000 tonnes par an de matières premières. Ce trafic générera pour le port de Sète de l’ordre de 120 escales de navires par an, et autant sur le port de Port-la-Nouvelle et à Fos. Ainsi, par le transfert modal de la route à la mer, ce cabotage permettra de retirer annuellement près de 12 000 camions de clinker de l’autoroute A9, déjà très largement saturée, et évitera l’arrivée annuelle de 8 000 camions de laitier supplémentaires.
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